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Neurosciences de la douleur
En 15 ans, les neurosciences ont énormément progressé dans la compréhension des mécanismes de la douleur.
La douleur est toujours réelle, mais pas forcément en lien avec une lésion.
Elle ne mesure pas directement l’état des tissus.
Elle peut être considérée comme une opinion du cerveau.
Facteurs contribuant à la sensibilisation du système nerveux
- La peur et les croyances négatives erronées
- Le stress, le manque de sommeil et la fatigue
- L’hygiène de vie, les troubles psychologiques
- Le contexte et les expériences passées
Tous ces facteurs contribuent fortement à cette sensibilisation. Bien sûr, cela ne s’applique pas à une lésion traumatique évidente (fracture, entorse…) ni à une pathologie plus systémique comme le cancer.
Douleur chronique et réorganisation cérébrale
- Des changements neurobiologiques et neurochimiques aboutissent à une réorganisation du cortex
- Ces changements conduisent à des modifications fonctionnelles et structurelles mal adaptatives du cerveau
- Ils s’accompagnent de modifications de la perception du corps, pouvant moduler l’intensité et la persistance de la douleur
Heureusement, le cerveau est un système dynamique en constante réorganisation.
Rien n’est figé.
La plasticité cérébrale permet d’adapter et de modifier nos cartes corticales à tout âge.
Portes d’entrée pour moduler la douleur
- Le mouvement et l’activité physique
- La modification des croyances négatives et erronées
- L’hygiène de vie
Tous ces éléments constituent autant de portes d’entrée dans la modulation de la douleur.